Maison espagnole à Bouvignes
Construite sur les fondements d’au moins deux maisons médiévales, l’édifice à l’architecture traditionnelle régionale se situe à la charnière de la fin de l’époque gothique et de la renaissance. Ses frontons à volutes attestent de l’influence baroque qu’elle subit au début du XVIIe siècle. L’édifice qui a précédé la « Maison Espagnole » était déjà qualifié de « grande maison du marché » au XVe siècle. Il fut incendié lors du sac de la ville de Bouvignes par les troupes du roi de France en 1554.
C’est un maître de forge, Gobert Maître-Cocq qui fut l’artisan de sa reconstruction entre 1569 et 1578. Le mur mitoyen avec la maison voisine fut réutilisé à ce moment, en attestent plusieurs ouvertures rebouchées.
La remarquables charpente de l’édifice comporte une série de croix de Saint-André dans sa structure et culmine à plus de 11m. Des modifications lui furent apportées dans la première moitié du XVIIe siècle lors de la pose des trois frontons ornant les façades.
Plusieurs caves voûtées ainsi qu’un puits composent son sous-sol. Au rez-de-chaussée, comme au premier étage, la répartition des espaces est identique, chaque pièce comportant une ou deux cheminées monumentales.
Vers 1728, est dans un état de délabrement avancé et connaît une importante restauration. De nouveaux travaux s’imposent entre 1917 et 1924 (maçonneries extérieures, charpente, cheminées, fenêtre,…). La couverture de la toiture est refaite à neuf en 1976. Les travaux de son actuelle rénovation ont débutés en août 2004.
Quelques lieux-dits
Roches aux Connins
De la route d’Onhaye sur le territoire de Bouvignes se situe une terre qui s’élève en pente dCertaines végétations, dont les feuilles recueillies en ce lieu, auraient des vertus curatives, en particulier pour soigner le mal dit de Saint-Quirin, sorte de plaie à la jambe.ouce, c’est le « Fond de Connin
Les deux censes de Meez
Deux censes, dites de Wespin, sont situées à mi-chemin, des deux côtés de la route de Melin à Dinant. Seule celle établie à l’intérieur du territoire de la commune de Bouvignes est indiquée sur notre plan. L’autre, située juste en face, relève de la ville de Dinant. Dans la langue ancienne, ces fermes étaient désignées sous le nom de « cense ». On appelait le censeur ou censier celui qui exploitait la terre. Du latin médiéval censa, ou par extension census, c’est-à-dire « redevance », et par extension « ferme » ; mais avant de désigner les bâtiments de la ferme puis de manière plus étendue l’exploitation elle-même, le mot était employé pour nommer la convention par laquelle un propriétaire donnait à bail un terrain pour son exploitation, en contrepartie d’un loyer annuel. Bien qu’ancien, le terme « cense » est toujours employé.
Les Longues Hayes
Ce fond boisé longeait la section droite de la route Dinant-Weillen, à l’extrémité est de Bouvignes. On prononçait les « longuèsayes », suivant la racine wallonne « Haie » est cependant emprunté du bas latin haia, c’est-à-dire « bois », « forêt ». Une forêt entourée d’une clôture, est-ce le sens de cette appellation ? Un acte de 1587 semblerait étayer cette hypothèse: «…un certain coin de haye…» et «…radressant droict à la corne des hayes…».
Nombreuses célébrités dont Adolphe Sax
Folklore
Les Veneurs de la Meuse
Concours de baignoires sur la Meuse et nombreuses animations dans le centre ville. Le thème de l'année 2006: les bandes dessinées.
Le carillon de la Collégiale Notre-Dame de Dinant
Les Géants de Dinant
La Confrérie des Quarteniers de la Flamiche Dinantaise (C.Q.F.D.)
Les copèreries
Les niaiseries attribuées aux habitants de Dinant, gratifiés du titre peu enviable de béotien de la Wallonie, ont toujours eu le don de faire rire, à commencer par les intéressés eux-mêmes qui, en gens d’esprit, savent ironiser, le moment venu, à leurs dépens.
Popularisées sous la forme de petits contes, ces facéties et leurs variantes, recensées et répertoriées par des philologues, sont qualifiées au pays de Dinant de « copèreries », une appellation dérivée du sobriquet local, sujet à maintes interprétations
Spécialités gastronomiques :
Les plus connues des spécialités gastronomiques sont les couques de Dinant et les couques de Rins. Les célèbres couques font la gloire des pâtissiers locaux.
Il y a aussi la flamiche.délicieuse tarte au fromage
Rocher d’escalade
Rocher Bayard, Rocher du fonds de Leffe,Rochers de Bouvignes